Le Synode national 2010 se réunira à la Fondation John Bost à La Force en Dordogne du 13 au 16 mai
C’est une session synodale renouvelée par les élections de nouveaux délégués issus des Synodes régionaux pour une période triennale qui définiront les contours de l’Église unie entre luthériens et réformés en 2013. Le professeur Isabelle Grellier sera le rapporteur du thème principal : Être solidaires au nom de Jésus-Christ, qui traitera des questions relatives à la diaconie et son articulation avec l’Église.
Le Synode élira des délégués aux différentes responsabilités de la vie de l’Église : Conseil national, Coordi-nations, Commission des ministères, Assemblée générale de la FPF… Dans cette perspective, le pasteur Laurent Schlumberger est pressenti pour être le prochain président du Conseil national au sein d’une équipe renouvelée. Le pasteur Marcel Manoël aura assuré neuf années la présidence de ce Conseil et traité de grands dossiers tels le témoignage de Jésus-Christ dans une société civile, en lien avec le centenaire de la loi de séparation entre l’Église et l’État (Aix-en-Provence 2005), le rapprochement luthéro-réformé (Sochaux 2007) ; la solidarité entre les Régions et la perspective de l’annonce de l’Évangile (Toulouse 2008), l’évolution de services de l’Union : Théovie (2008), la transformation des Coordinations nationales (2006).
Au Pôle national de formation, Andy Buckler, pasteur à Mantes-la-Jolie, est nommé au 1er juillet au poste de Secrétaire permanent à la suite du pasteur Anne-Laure Danet. Lors de cette session le site Internet national sera présenté avec de nouvelles fonctionnalités pour une meilleure visibilité et l’accès direct à l’ensemble des Régions de l’Église réformée. Daniel Gaubiac, trésorier national, devrait faire une proposition, suite au vœu de la revalorisation du traitement pastoral du Synode régional parisien (2009), pour une harmonisation des traitements pastoraux luthériens et réformés.
Cette session sera donc un passage de témoin pour une Église qui veut se réformer sans cesse et rester un des acteurs majeurs du protestantisme français. La mise en œuvre de l’union luthéro-réformée sera l’un des grands rendez-vous de ces prochaines années face à une recomposition des courants évangéliques avec la création, dès juin, du Conseil national des évangéliques de France. Daniel Cassou