« Oisive jeunesse à tout asservie … »
(Arthur Rimbaud – Chanson de la plus haute tour »)
Esclave du jeu, de l’alcool, de la drogue, une certaine part de la jeunesse d’aujourd’hui pourrait bien correspondre à l’affirmation de Rimbaud. A ce propos, un débat important, qui certes dépasse le cadre de la jeunesse, divise actuellement les tenants de la répression à l’égard des consommateurs de drogue, et les partisans d’une dépénalisation et de la vente libre des produits concernés.
Les arguments de ces derniers ne manquent apparemment pas d’intérêt : en particulier, la vente légalisée signe la fin des trafics mafieux par l’effondrement des prix, et un contrôle facilité de la santé des toxicomanes.